Je vous demande le droit de mourir

26 mai

Couverture Je vous demande le droit de mourir 

Auteur : Vincent Humbert (et Frédéric Veille)
Édition : Michel Lafon
Parution : 2003
Page : 187


Résumé :
" Monsieur Chirac, je vous demande le droit de mourir.."
Cette supplice , datée du 30 novembre 2002, s'adressait au président de la République française, qui ne pouvait y répondre favorablement puisque la loi, en France, n'autorise pas l'euthanasie. Et pourtant ... Lorsqu'on lit le message boulversant que nous envoie Vincent Humbert depuis son lit d'hopital de Berk, on ne peut qu'être troublè : quand la médecine ne peut plus rien pour vous, quand vous êtes le spectateur impuissant de vos tortures, pourquoi vous serait-il refusé (toutes considérations religieuses mises à part) d'en obtenir la fin ?
La fin d'un supplice : c'est ce que Vincent souhaite, avec détermination et des arguments terribles ... En attendant, veillé quotidiennement par une mère-pietà dont l'amour et le dévouement n'ont d'égale que sa propre douleur et assisté par un ami avec lequel il communique par signes, il lance dans ce livre un appel pathétique. Pour que les condamnés de la vie puissent obtenir, s'ils le réclament, une libération dans la dignité.
   


Mon avis :

Couverture :  Je la trouve en adéquation avec le roman. C'est tout simplement une photo de Vincent Humbert. Je ne sais dire plus puisque il n'y a rien de particulier à signaler dessus.

L'action/L'histoire : J'ai tout aimé dans ce roman. Voilà, je préfère être direct mais j'ai tellement été fasciné par ce roman que je n'ai pas grand chose à dire dessus.
C'est mon premier témoignage, et je suis sûr que je ne m'arrêterais pas là ! 
J'ai été bouleversé par ce livre, je suis passé par une foule d'émotions, qui va de la rage, à la joie, en passant par la souffrance. Je pense que ceux qui l'ont lu comprendront ce qui a pu se passer en moi, durant cette lecture.
Vincent veut essayer de faire passer un message sur l'euthanasie, et pour moi, il y est parvenu avec brio. Il y est arrivé en seulement 185 pages :o

Les personnages : Vincent Humbert, on ne peut pas s'identifier à lui. On ne peut que essayer, sans du moins y parvenir. Pour ma part, c'est ça que j'ai ressenti. Une profonde haîne envers le pays, les infirmières, mais surtout son pays. C'est horrible de faire souffrir des personnes qui sont dans son cas. J'ai, d'ailleurs, été troublé mais surtout choqué par une des infirmières. Voici le passage :

Vincent dit, à une des infirmières qu'il aimerait mourir. Qu'on lui donne un médicament, n'importe quoi.
L'infirmière lui répond : mais monsieur Humbert, votre vie n'est pas fichue !

Heu ... Pardon ? Sa vie pas fichue ? J'ai été sidéré par cette remarque, venant de l'infirmière.

Ensuite, il y a sa mère que j'ai adoré ! Elle est courageuse et ne perd pas pied, alors que son fils vit dans d'attroce souffrance. Je l'ai tellement aimé cette femme !

L'écriture : Style direct, qui ne tourne pas autour du pot, mais va droit au but. J'ai aimé cela car on sait les plus profondes pensées de Vincent.

En conclusion, j'ai adoré ce roman, qui est d'une force merveilleuse. En le lisant, je ne m'attendais pas à ressentir cela. En plus, écrire une chronique coup de coeur, c'est difficile, mais une chronique-témoignage-coup de coeur, c'est très difficile !

    

Autres avis :

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2 petits mots

  1. Je voulais connaitre ton avis sur ce livre. Avant, je n'en avais jamais entendu parlé. Si j'ai l'occasion, je le lirai.

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    Réponses
    1. Moi, j'en avais entendu parler par Claudia de Lecture de livres sur Facebook :)
      Oh oui, va-y ! C'est un superbe témoignage, et le premier pour ma part en plus ! :D

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Je les lis toujours avec plaisir :)

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